Cadillac profitera du Grand Prix d’Azerbaïdjan pour évaluer de petites évolutions aérodynamiques, tandis que Sergio Pérez doit recevoir une nouvelle spécification du groupe propulseur Ferrari.
Photo de couverture : Cadillac MAC-26 photographiée dans son garage au Grand Prix d’Australie, le 6 mars 2026. Photo d’archive ; elle ne montre ni Bakou ni les nouvelles pièces. © Yu Chu Chin / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage fidèle, redimensionnement et compression WebP ; aucune retouche du sujet.
L’équipe américaine a détaillé son programme dans sa présentation officielle du week-end publiée le 22 septembre. Marcin Budkowski précise que les nouvelles pièces seront essayées dès les essais libres. Leur maintien sur la voiture dépendra donc de la corrélation entre les données attendues et le comportement réel sur le circuit urbain.
Un essai, pas une révolution annoncée
Cadillac parle volontairement de petites évolutions. Rien dans le communiqué ne permet de leur attribuer un gain chiffré ni de les présenter comme une refonte de la MAC-26. Le but immédiat est de recueillir des informations sur un tracé où la voiture doit combiner efficacité en ligne droite, stabilité au freinage et adhérence mécanique dans les virages lents.
Bakou amplifie ce compromis. La très longue section à pleine charge longeant le boulevard pénalise la traînée, tandis que la partie autour de la vieille ville impose de la précision à basse vitesse. Le vent et le faible niveau d’adhérence annoncé peuvent en outre modifier l’équilibre d’un tour à l’autre.



