Photo d’archive : Freddie Slater dans le paddock du Grand Prix de Macao, le 14 novembre 2025. © Mitchea99 / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; aucune retouche du sujet. Cette version dérivée reste distribuée sous la même licence.
Mattia Binotto veut rapprocher Freddie Slater des activités de l’équipe Audi en Formule 1, tout en conditionnant un futur baquet à la progression du Britannique en Formule 2.
Slater, membre de l’académie Audi, a terminé vice-champion de Formule 3 en 2026. Il passera en F2 avec Invicta en 2027. Binotto présente cette étape comme la priorité : le pilote doit continuer à apprendre, démontrer sa constance et confirmer qu’il peut gérer la pression du niveau supérieur.
Le responsable du projet Audi souhaite néanmoins l’impliquer dans le travail de l’écurie F1. Ces missions peuvent inclure des réunions techniques, du simulateur et, lorsque les règles et son programme le permettent, une participation aux activités de piste. Aucun calendrier précis n’a été annoncé.
Un plan de développement, pas une promesse
Binotto dit vouloir voir Slater atteindre la Formule 1 et, à terme, piloter pour Audi. Il refuse toutefois de transformer cette ambition en engagement contractuel immédiat. Le rythme de progression dépendra des résultats en F2 et de la manière dont le jeune pilote assimile les exigences techniques.
Cette nuance est importante. Audi dispose déjà d’un programme sportif en F1 et doit choisir ses pilotes selon les besoins de l’équipe première, pas uniquement selon le classement de son académie. Une bonne saison de F2 ouvrirait des possibilités, mais ne garantirait pas automatiquement un volant titulaire.
L’étape F2 devient le test central
Invicta a récemment confirmé Slater pour 2027. L’équipe a remporté les titres pilotes et équipes en 2024, puis le championnat pilotes en 2025. Ce contexte doit permettre à Audi de l’évaluer dans une structure capable de jouer devant, avec des week-ends plus longs, des arrêts aux stands et une gestion des pneus plus complexe qu’en F3.
Pour Slater, l’intérêt du soutien Audi est double : bénéficier d’un parcours vers la F1 et apprendre les méthodes d’une équipe constructeur. Pour Audi, le programme offre une option à moyen terme sans brûler les étapes. La prochaine preuve devra donc venir de la piste, avant toute décision sur un baquet.
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