Photo d’archive : Isack Hadjar au volant de la Red Bull RB22 à Spa-Francorchamps, le 28 juillet 2026. Elle ne montre pas le Grand Prix disputé à Sepang. © Der Alf / Wikimedia Commons — CC BY 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; aucune retouche du sujet.
Isack Hadjar a annoncé qu’il devrait reculer de cinq places sur la grille à Sepang, un handicap connu avant les premiers essais du Grand Prix de Bahreïn disputé en Malaisie.
Le Français a confirmé la sanction attendue dans un entretien accordé à Motorsport.com. Red Bull n’a toutefois pas encore indiqué quel composant de l’unité de puissance provoquera ce recul. En l’absence d’un document officiel précisant la pièce remplacée, le principe de la pénalité est établi par les déclarations du pilote, mais son motif technique exact reste à confirmer.
Hadjar a déjà dépassé cette saison le quota autorisé pour chacun des principaux éléments de son moteur. Le règlement prévoit une pénalité de dix places lors du premier dépassement d’un composant, puis cinq places pour les éléments supplémentaires de même type. C’est ce mécanisme qui explique le recul annoncé à Sepang.
Une qualification qui gardera toute son importance
La pénalité ne rend pas la séance du samedi secondaire. La position obtenue en qualifications déterminera toujours le point de départ auquel seront appliquées les cinq places de recul. Chaque rang gagné face aux voitures du milieu de grille peut donc limiter le temps perdu dans le trafic au début de la course.
Sepang offre aussi davantage de possibilités de dépassement que plusieurs circuits urbains. Les longues lignes droites encadrant le dernier virage favorisent l’aspiration et l’utilisation du DRS, tandis que la largeur de la piste autorise plusieurs trajectoires. Hadjar estime qu’une remontée reste possible si la Red Bull dispose d’un rythme de course suffisant.



