Photo de couverture : Lewis Hamilton au volant de la Ferrari SF-26 pendant les qualifications du Grand Prix de Chine, le 14 mars 2026. Photo d’archive ; elle ne montre ni Madrid ni Bakou. © Liauzh / Wikimedia Commons — CC BY 4.0. Réemploi d’un export inspecté : recadrage central fidèle, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; aucune retouche du sujet.
L’abandon précoce de Lewis Hamilton au Grand Prix d’Espagne a réduit le kilométrage de son moteur et pourrait permettre à Ferrari de terminer la saison sans pénalité supplémentaire pour le Britannique.
Le paradoxe ne transforme pas la panne de Madrid en avantage sportif. Hamilton a perdu toute possibilité de marquer des points ce jour-là. Mais les six tours seulement parcourus ont économisé une unité de puissance dont Ferrari craignait auparavant qu’elle ne puisse couvrir les neuf derniers rendez-vous.
À Bakou, le septuple champion a expliqué que cette faible utilisation lui avait, selon son expression, fait gagner l’équivalent d’une course dans son plan de rotation. Il estime désormais que son matériel disponible peut suffire jusqu’à la fin de l’année.
Une projection favorable, pas une immunité
Les équipes répartissent le kilométrage entre plusieurs éléments homologués sur l’ensemble de la saison. Chaque vendredi, elles doivent équilibrer performance, fiabilité et risque de pénalité. Une unité plus ancienne peut encore fonctionner, mais son rendement et sa marge de sécurité évoluent avec l’usage.
L’estimation communiquée par Hamilton repose donc sur le plan actuel. Une panne, un dommage ou une usure plus rapide que prévu pourrait encore obliger Ferrari à monter un élément hors quota et provoquer une sanction sur la grille.
À ce stade, aucune pénalité n’est annoncée pour lui à Bakou. La situation diffère de celle de Charles Leclerc, qui doit encore choisir le moment d’un futur changement et dispose de son moteur de Monza de spécification ADUO 2, revenu dans son parc après vérification.
Ferrari garde une option de performance
Éviter une pénalité ne signifie pas nécessairement conserver les mêmes composants jusqu’à Abou Dhabi. Hamilton rappelle qu’une unité neuve peut offrir davantage de performance qu’un moteur ayant accumulé plusieurs Grands Prix.



