Charles Leclerc refuse d’expliquer le recul récent de Ferrari par les seuls circuits : selon lui, McLaren a progressé et la Scuderia doit encore corriger plusieurs faiblesses.
Photo de couverture : Charles Leclerc au volant de la Ferrari SF-26 pendant les qualifications du Grand Prix de Chine, le 14 mars 2026. Photo d’archive ; elle ne montre pas Bakou. © Liauzh / Wikimedia Commons — CC BY 4.0. Recadrage fidèle, redimensionnement et compression WebP ; aucune retouche du sujet.
Le Monégasque a posé un diagnostic direct avant le Grand Prix d’Azerbaïdjan. Les difficultés apparues après la pause estivale ne seraient pas un simple effet du calendrier. Ferrari a perdu du terrain relativement à ses adversaires, avec Mercedes comme référence régulière et McLaren désormais plus menaçante.
Leclerc refuse une lecture confortable
Attribuer les résultats aux caractéristiques des pistes aurait permis d’attendre un week-end plus favorable. Leclerc écarte cette explication. Il considère que la tendance touche plusieurs types de circuits et révèle donc un problème plus large de performance.
Il ne détaille pas les domaines précis à corriger et ne chiffre aucun déficit. Son propos établit cependant une hiérarchie de travail : Ferrari doit comprendre ses propres limites plutôt que compter sur Bakou pour les masquer.
Un moteur disponible, sans stratégie dévoilée
Leclerc confirme que son groupe propulseur amélioré est revenu dans le parc de moteurs disponibles. Ferrari n’a toutefois pas communiqué son plan d’utilisation ni annoncé une éventuelle pénalité sur la grille.



