Photo de couverture : Charles Leclerc échange avec un membre de Ferrari au Melbourne Walk pendant le Grand Prix d’Australie, le 8 mars 2026. Photo d’archive ; elle ne montre pas la conférence de presse de Bakou ni le duel évoqué à Monza. © Yu Chu Chin / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage fidèle, redimensionnement et compression WebP ; photographie et version dérivée diffusées sous CC BY-SA 4.0.
Charles Leclerc estime que son duel avec Lewis Hamilton chez Ferrari n’a pas besoin d’un règlement écrit pour rester maîtrisé.
À Bakou, le 23 septembre, le Monégasque a défendu la liberté de se battre en piste avec son coéquipier, tout en reconnaissant que certaines limites ont déjà été franchies. Sa réponse ne signifie pas que les deux pilotes peuvent tout se permettre : il place la discussion entre eux et l’intérêt de Ferrari au centre de leur entente.
La conversation plutôt que le document
Interrogé lors de la conférence de presse officielle de la FIA sur les règles de leur affrontement, Leclerc a expliqué que les limites lui semblaient assez claires sans qu’il soit nécessaire de les coucher par écrit. Il a aussi rappelé que chacun avait parfois été trop loin. Après ces épisodes, il juge essentiel de parler directement à Hamilton pour comprendre ce qui s’est passé et éviter de reproduire les mêmes erreurs.
Leclerc a cité le deuxième virage de Monza comme un exemple personnel : selon lui, sa propre manœuvre est allée trop loin et ne devrait pas se répéter. C’est une reconnaissance de sa part, pas l’annonce par Ferrari d’une nouvelle sanction ou d’une consigne formalisée.



