Photo d’archive : Sergio Pérez au volant de la Cadillac pendant les qualifications du Grand Prix d’Italie, le 5 septembre 2026. Elle ne montre pas le Grand Prix d’Azerbaïdjan. © Eustace Bagge / Wikimedia Commons — CC BY 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; aucune retouche du sujet.
Sergio Pérez considère le week-end de Bakou comme l’un de ses plus aboutis depuis son arrivée chez Cadillac, même si la 14e place finale ne rapporte toujours aucun point à la nouvelle écurie.
Le Mexicain était parti 20e après une qualification difficile et une pénalité sur la grille. Il a ensuite progressé jusqu’à la 14e place, son meilleur résultat de la saison à égalité avec une autre arrivée. La satisfaction vient surtout de son rythme relatif et de l’exécution de la course, pas du classement brut.
Pérez estime avoir tiré le maximum d’une voiture qui rend encore entre une et deux secondes au tour selon les conditions. À Bakou, les longues lignes droites ont rendu le déficit particulièrement visible.
La traînée reste le défaut le plus coûteux
Le pilote décrit une MAC-26 trop chargée en traînée aérodynamique. La voiture perd donc de la vitesse de pointe, ce qui complique les dépassements et expose davantage Cadillac lorsqu’un rival bénéficie de l’aspiration ou du DRS. Sur un circuit urbain comme Bakou, cette faiblesse peut annuler les progrès réalisés dans les virages.



