Isack Hadjar ne retrouvera la Red Bull à Bakou que si son poignet est revenu près de 100 % : l’écurie prévoit une évaluation puis un passage au simulateur avant de trancher.
Photo de couverture : Isack Hadjar au volant de la Red Bull RB22 pendant les essais libres du Grand Prix d’Australie, le 6 mars 2026. Photo d’archive ; elle ne montre ni sa blessure ni une séance de reprise. © Yu Chu Chin / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle, redimensionnement et compression WebP ; aucune retouche du sujet. Cette version reste distribuée sous la même licence.
Laurent Mekies a précisé la ligne suivie par Red Bull après le Grand Prix d’Espagne. Le directeur de l’écurie assure que la récupération du Français se déroule normalement et qu’aucune complication supplémentaire n’est apparue. En revanche, il refuse de transformer le prochain rendez-vous en date de retour automatique.
Une décision prise après un test grandeur nature
Hadjar doit être réévalué au cours de la semaine précédant le Grand Prix d’Azerbaïdjan. Si son état le permet, il sera installé dans le simulateur afin de soumettre son poignet à des contraintes plus proches de celles rencontrées dans la voiture : mouvements rapides, effort prolongé et répétition des commandes.
Le critère annoncé par Mekies est clair. Red Bull envisagera le retour si le pilote se sent proche de sa pleine capacité. Si la récupération reste incomplète, l’équipe prolongera son absence pour éviter qu’une reprise trop rapide ne compromette sa condition à plus long terme.
Trois Grands Prix manqués depuis la pause estivale
Hadjar s’est blessé au poignet pendant un entraînement au cours de la pause de trois semaines. Il n’a pas participé aux manches de Zandvoort, Monza et Madrid. Son absence a provoqué un jeu de chaises musicales : Liam Lawson a pris sa place chez Red Bull, tandis que Yuki Tsunoda a rejoint Racing Bulls pour occuper le baquet laissé libre par le Néo-Zélandais.



