La FIA a publié les premiers détails qui encadreront l’utilisation des groupes motopropulseurs dès la première course de la saison 2026.
L’objectif est clair : tenir compte de la complexité des nouvelles unités de puissance et éviter que la vitesse de pointe ne devienne incompatible avec les caractéristiques de certains circuits.
Des restrictions qui varient selon le circuit et la session
Avec des F1 2026 plus dépendantes de la récupération d’énergie, la FIA appliquera des règles différentes selon les pistes, car toutes n’offrent pas les mêmes opportunités de recharge. Ces restrictions changeront aussi selon les sessions, ce qui oblige les équipes à adapter leur stratégie entre essais libres, qualifications et course.
Les règles fixent notamment une limite sur la quantité maximale d’énergie rechargée par tour, avec deux niveaux distincts en course :
- un niveau “normal” en condition classique,
- un niveau supérieur lorsque le pilote active le mode Dépassement.
Les plafonds d’énergie, mode Dépassement inclus
En course, une voiture pourra recharger jusqu’à 8,5 MJ par tour lorsqu’elle est en mode Dépassement. En utilisation normale, la limite baisse à 8 MJ, tandis qu’en qualifications elle descend à 7 MJ.
En essais libres, cette limite haute peut également être atteinte, tout comme lors d’un tour de sortie dans une session autre qu’une course.
Une gestion de puissance encadrée au mètre près
La FIA réglemente aussi la manière dont les équipes peuvent réduire la puissance du moteur via une notion de zone dite “à puissance limitée” sur chaque circuit.



