Photo d’archive : Fernando Alonso dans le paddock du Grand Prix de Chine, le 14 mars 2026. Elle ne montre pas l’annonce de sa prolongation. © Liauzh / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement et compression WebP ; aucune retouche du sujet. Cette version dérivée reste distribuée sous la même licence.
Fernando Alonso sera encore pilote Aston Martin en 2027, au sein d’un duo inchangé avec Lance Stroll, après avoir choisi de poursuivre sa carrière au-delà de son 46e anniversaire.
L’écurie a officialisé sa composition pour la saison prochaine ce mardi 29 septembre. Alonso met ainsi fin aux interrogations immédiates sur sa retraite et signe une prolongation d’une année. Stroll conservera l’autre volant pour une cinquième saison consécutive aux côtés de l’Espagnol.
Le double champion du monde explique avoir pris le temps de décider. Il affirme que la course demeure sa passion et qu’il se sent toujours capable de rivaliser au plus haut niveau. Sa décision ne repose donc pas sur un simple attachement au projet : il considère que sa vitesse et sa détermination justifient encore sa présence sur la grille.
Un chantier qu’Alonso veut mener à son terme
Dans l’entretien accordé à AS avant l’annonce, Alonso reconnaît ne pas avoir apprécié la saison 2026 ni le comportement de la génération actuelle de monoplaces. Il estime toutefois qu’Aston Martin possède désormais les éléments nécessaires pour réussir : une usine moderne, un tunnel aérodynamique, Adrian Newey, Honda et des partenaires techniques de premier plan.
Le début de campagne a pourtant été très difficile. Après quinze manches, Aston Martin occupe la dixième place du championnat constructeurs avec trois points, tous inscrits par Alonso. Les abandons des deux voitures à Bakou ont encore illustré le manque de fiabilité et de performance du groupe propulseur Honda.
Alonso assure néanmoins avoir senti un changement interne depuis le Grand Prix de Hongrie. Il décrit une direction plus claire dans le travail de l’équipe et juge le projet suffisamment crédible pour continuer. Cette confiance ne gomme pas les problèmes actuels, mais elle explique pourquoi il préfère rester plutôt que quitter la Formule 1 au terme d’une saison aussi frustrante.


