Photo d’archive : Christian Horner et Toto Wolff lors de F1 Live à Trafalgar Square, Londres, le 12 juillet 2017. Elle ne montre pas l’entretien publié en octobre 2026. © Ben Sutherland / Wikimedia Commons — CC BY 2.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP.
Christian Horner ne veut pas revenir en Formule 1 pour occuper un simple poste salarié : l’ancien directeur de Red Bull conditionne désormais son retour à une participation au capital de l’écurie.
Dans un entretien accordé au Guardian, le Britannique explique disposer des moyens nécessaires pour envisager une telle opération. Il se dit prêt à attendre plusieurs mois ou plusieurs années, et même à rester définitivement hors du paddock si aucun projet ne réunit propriété, ambition sportive et partenaires partageant sa vision.
La piste Ferrari ramenée à la réalité
Horner précise que ses propos précédents sur Ferrari comme emploi de rêve ont été sortis de leur contexte. Il reconnaît le poids historique de la Scuderia et estime que Frédéric Vasseur a accompli un travail solide, mais souligne que Ferrari ne lui céderait pas de parts.
Cette condition distingue nettement son projet des rumeurs qui l’envoyaient simplement remplacer Vasseur. Elle réduit aussi le nombre d’équipes susceptibles de l’intéresser : Horner ne cherche pas seulement à reprendre la direction sportive d’une structure existante, mais à participer à sa propriété.



