Photo d’archive : Toto Wolff au Melbourne Walk du Grand Prix d’Australie, le 7 mars 2026. Elle ne montre ni les qualifications de Sepang ni l’évolution de la W17. © Yu Chu Chin / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Redimensionnement, recadrage horizontal fidèle et compression WebP ; version dérivée distribuée sous la même licence.
Mercedes avait chiffré son évolution apportée à Sepang à environ trois dixièmes de seconde. Après les qualifications, Toto Wolff estime pourtant que la W17 a reculé de quatre à cinq dixièmes par rapport au niveau attendu.
Le contraste est net avec les EL3, dominés par Kimi Antonelli devant Max Verstappen. Quelques heures plus tard, l’Italien n’a signé que le quatrième chrono des qualifications, tandis que George Russell a terminé huitième. Les deux Mercedes partiront troisième et septième grâce à la pénalité de grille d’Isack Hadjar.
Traînée en ligne droite et sous-virage à basse vitesse
Wolff décrit un comportement que Mercedes n’avait pas rencontré sous cette forme cette saison. La voiture perdait du temps face à Verstappen dans les lignes droites, ce qui suggère une traînée trop importante, tout en souffrant de sous-virage dans les virages lents.
La chaleur, l’asphalte très agressif de Sepang et le faible niveau d’adhérence peuvent expliquer une partie de l’écart. Ils ne suffisent toutefois pas à Mercedes : l’équipe avait retrouvé de la performance le matin avant de voir les mêmes difficultés réapparaître au moment décisif.



