Photo d’archive : Kimi Antonelli célèbre après le Grand Prix de Chine, le 15 mars 2026. Elle ne montre ni son père Marco ni le week-end du Mexique. © Liauzh / Wikimedia Commons — CC BY 4.0. Recadrage vertical fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; aucun élément ajouté ou supprimé.
À deux points d’un premier titre mondial, Kimi Antonelli se projette déjà au-delà du championnat : il veut partager une course GT3 avec son père Marco dès l’an prochain et rêve de le faire essayer une Formule 1.
Ces deux idées, racontées dans un entretien publié mardi par Reuters, restent des souhaits. Aucune participation commune ni séance au volant d’une Mercedes F1 n’a été annoncée. Elles éclairent toutefois une relation qui accompagne toute la trajectoire du pilote italien.
Marco Antonelli avait d’abord dit non
Marco Antonelli a lui-même couru avant de devenir propriétaire d’une équipe de sport automobile. Selon le récit livré à Reuters, il ne voulait initialement pas que son fils suive la même voie : ses propres difficultés, notamment financières, lui avaient montré à quel point une carrière pouvait être fragile.
Kimi Antonelli a finalement commencé le karting à sept ans, puis intégré le programme junior de Mercedes en 2019. Il se souvient aussi d’un apprentissage moins conventionnel : à dix ans, installé sur les genoux de son père dans une Lamborghini, il tenait le volant pendant que Marco gérait les pédales.
Un regard critique après chaque séance
Le rôle paternel ne s’est pas arrêté aux débuts. Formula 1 rapportait en juillet que Marco revoyait encore avec son fils les séances et les courses. Antonelli le décrivait alors comme son soutien le plus solide, mais aussi comme son critique le plus direct. Cette exigence familiale complète l’encadrement de Mercedes sans se confondre avec le travail de l’équipe.





