Photo d’archive : Mattia Binotto lors d’une séance photo Ferrari, le 16 février 2022. Elle ne montre ni ses fonctions actuelles chez Audi ni l’entretien publié en octobre 2026. © Callo Albanese per Ferrari Spa / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; version dérivée distribuée sous la même licence.
Mattia Binotto estime que le principal progrès d’Audi pendant sa première saison comme écurie d’usine ne se lit pas encore dans les résultats : il se trouve dans la culture commune construite entre Hinwil et Neuburg.
Le directeur du projet Audi se dit satisfait de la trajectoire, mais pas encore du niveau atteint. Son objectif officiel reste de rendre l’équipe capable de jouer les titres en 2030, avec l’ambition d’y parvenir plus tôt si la transformation de l’ancienne structure Sauber avance suffisamment vite.
Deux usines, mais une seule équipe
Le châssis est conçu à Hinwil, en Suisse, tandis que le groupe propulseur est développé à Neuburg, en Allemagne. Binotto ne considère pas cette séparation comme un handicap décisif : seule Ferrari réunit toutes ses activités sous un même toit, et Red Bull a remporté des titres avec des moteurs Honda conçus au Japon.
Le chantier qu’il met en avant concerne donc moins la distance que les méthodes de travail. Il observe une évolution de l’attitude, des relations internes et de l’entraide entre les deux sites. Cette coordination doit permettre au moteur et au châssis d’être développés comme les éléments d’un même projet, et non comme deux programmes parallèles.



