Photo d’archive : Valtteri Bottas prend la parole au Festival automobile d’Adélaïde, le 1er mars 2026. Elle ne montre ni le Grand Prix de Singapour ni l’analyse menée par Cadillac. © Yu Chu Chin / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; aucune retouche du sujet.
Valtteri Bottas ne parvient pas à expliquer pourquoi son rythme s’effondre en course alors qu’il reste proche de Sergio Pérez en qualifications. Cadillac doit maintenant déterminer si l’écart vient de la voiture, des réglages ou de la manière dont le Finlandais l’exploite.
Après 17 week-ends, Pérez ne mène que 9-8 dans leur duel qualificatif, 13-9 en comptant les séances Sprint. Le bilan des Grands Prix est beaucoup plus déséquilibré : le Mexicain a terminé devant 11 fois, contre quatre pour Bottas. Ce résultat brut doit être nuancé par les abandons, au nombre de sept pour Bottas et cinq pour Pérez, mais il ne suffit plus à masquer la différence apparue sur les derniers dimanches.
Singapour confirme le décalage
À Marina Bay, Pérez a signé un temps de qualification inférieur de 0,861 seconde à celui de Bottas. En course, il a pris la 17e place à deux tours du vainqueur ; Bottas a fini 19e, avec un tour supplémentaire de retard. L’analyse des rythmes publiée après le Grand Prix estime l’écart moyen entre les deux Cadillac à environ 1,5 seconde par tour.



