Franco Colapinto a pris ses distances avec la remarque de Jeremy Clarkson sur sa nationalité, tandis qu’Alpine lui a publiquement apporté son soutien.
Photo d’archive : Franco Colapinto au Melbourne Walk pendant le Grand Prix d’Australie, le 8 mars 2026. Elle ne montre ni Austin, ni Jeremy Clarkson, ni l’entretien évoqué. © Yu Chu Chin / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; version dérivée distribuée sous la même licence.
Franco Colapinto a pris ses distances avec la remarque de Jeremy Clarkson sur sa nationalité, tandis qu’Alpine a rappelé que ces propos personnels ne reflétaient pas les valeurs de l’équipe.
Invité d’Alpine au Grand Prix des États-Unis, Clarkson avait déclaré sur Sky Sports qu’il infligerait au pilote une pénalité « parce qu’il est Argentin », avant de renvoyer au tournage controversé de Top Gear en Patagonie en 2014.
La remarque accompagnait une vraie pénalité de dix places infligée à Colapinto à Austin à la suite de changements de composants de son groupe propulseur. Elle n’en expliquait évidemment pas le motif sportif.
Colapinto sépare les propos de son équipe
Interrogé après la course, Colapinto a expliqué qu’il n’avait vu qu’une partie de la séquence. Il a surtout insisté sur le fait que l’interview avait été menée à titre personnel et n’avait rien à voir avec Alpine. Le pilote argentin a dit vouloir rester concentré sur son travail, tout en jugeant la situation peu satisfaisante.
Son manager, Jamie Campbell-Walter, avait auparavant qualifié la remarque d’inacceptable et estimé que le respect réclamé aux supporters devait aussi s’appliquer aux personnalités invitées dans le paddock.
Alpine réaffirme son soutien
Dans une déclaration rapportée par Reuters, Alpine a distingué les opinions personnelles de son invité des valeurs de respect et de bienveillance promues par l’équipe. L’écurie a ajouté que Colapinto restait son pilote et bénéficiait de son plein soutien.
Sources