Photo d’archive : James Hunt au volant de la McLaren M26 pendant le Grand Prix de Grande-Bretagne 1978 à Brands Hatch. Elle ne montre ni la saison 1976 ni l’entretien de Freddie Hunt. © Smudge 9000 / Wikimedia Commons — CC BY 2.0. Recadrage fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP.
Cinquante ans après le titre mondial 1976, Freddie Hunt remet en avant la qualité qui distinguait son père derrière son image flamboyante : sa capacité à adapter son pilotage lorsqu’une voiture ne fonctionnait pas comme prévu.
Dans un entretien publié le 14 octobre par Formula 1, le fils de James Hunt ne réduit pas cette saison à la rivalité avec Niki Lauda. Il cite d’abord un pilote capable de préserver sa vitesse malgré une monoplace imparfaite, puis un adversaire dont la proximité avec Lauda a survécu à la lutte pour le championnat.
Le classement officiel mesure la marge infime de cette bataille : Hunt a terminé avec 69 points, un seul de plus que Lauda. Le cinquantième anniversaire exact de la finale de Fuji tombera le 24 octobre, pendant le week-end du Grand Prix des États-Unis à Austin.
La vitesse malgré les défauts de la voiture
Freddie Hunt s’appuie sur deux souvenirs précis. Lors de l’International Trophy, le pommeau du levier de vitesses s’était détaché et son père avait poursuivi avec la tige nue dans la main. Au Grand Prix de Grande-Bretagne 1976, une réparation effectuée dans l’urgence après l’incident du départ avait laissé la McLaren fortement sous-vireuse.
James Hunt avait néanmoins trouvé une manière de contourner ces limites. Son fils y voit moins une démonstration de bravoure qu’une faculté à modifier ses gestes et ses repères pendant la course. McLaren décrit également son ancien pilote comme un talent instinctif, passé de Hesketh à l’équipe britannique au début de 1976 après le départ d’Emerson Fittipaldi.



