Photo d’archive : Oliver Bearman signe des autographes dans la voie des stands à Suzuka, lors du Grand Prix du Japon, le 3 avril 2025. Elle ne montre pas Sepang en 2026. © Liauzh / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage fidèle, redimensionnement et compression WebP. Version dérivée distribuée sous la même licence.
Haas prépare son retour à Sepang avec une priorité concrète : surveiller la température des freins dès le début de course.
Dans sa présentation publiée le 27 septembre, Hoagy Nidd, responsable de l’ingénierie voiture, souligne les contraintes thermiques du circuit malaisien. Il pointe aussi le risque de fortes averses en fin d’après-midi. Il décrit une difficulté habituelle du lieu, pas une prévision certaine pour ce week-end.
Un circuit qui impose plusieurs compromis
La fiche officielle Formula 1 présente un tracé de 5,543 kilomètres, mêlant longues lignes droites, gros freinages et enchaînements rapides. Les virages 5 et 6 constituent notamment une séquence marquante, tandis que l’épingle finale ramène les voitures sur la ligne droite principale. La largeur de la piste autorise plusieurs trajectoires et des duels côte à côte.
Notre lecture : cette diversité interdit de juger la préparation sur la seule vitesse de pointe. Les équipes devront vérifier l’efficacité de leur voiture dans des situations très différentes au cours d’un même tour. Le comportement observé à Bakou ne suffit donc pas à prédire la hiérarchie de Sepang.


