Photo d’archive : Isack Hadjar au volant de la Red Bull RB22 pendant les EL1 du Grand Prix de Chine, le 13 mars 2026. Elle ne montre pas la course de Sepang. © Liauzh / Wikimedia Commons — CC BY 4.0. Redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; aucun recadrage ni retouche du sujet.
Isack Hadjar occupait la troisième place à Sepang lorsqu’un déficit d’énergie électrique l’a empêché de défendre face aux Ferrari pendant les deux premiers tours de la dernière relance.
Le Français avait pourtant construit sa course depuis la huitième place, conséquence de sa pénalité moteur. Son choix des pneus intermédiaires au départ lui a permis de profiter immédiatement des difficultés des voitures parties en slicks. Après avoir dépassé Liam Lawson au sixième tour, il s’est installé derrière Max Verstappen et les deux Mercedes.
Le rythme de la RB22 s’est ensuite dégradé. Hadjar a décrit une voiture difficile à conduire, manquant d’adhérence et environ une seconde au tour moins rapide que ce qu’il attendait au regard des essais. Il n’a pas attribué cette baisse à une cause précise : Red Bull doit encore analyser les données.
La panne d’énergie arrive au pire moment
L’abandon de George Russell a fait remonter Hadjar au troisième rang pendant la dernière neutralisation. Mais au redémarrage, il a signalé un manque de batterie sur les lignes droites. Lewis Hamilton puis Charles Leclerc ont pu le dépasser, le repoussant à la cinquième place.
Hadjar distingue ce déficit temporaire d’un problème mécanique général du groupe propulseur. Selon lui, la puissance est revenue après deux tours et son rythme s’est alors stabilisé. Cette chronologie interdit, à ce stade, de conclure à une panne d’un composant précis ou de relier l’incident au logiciel qui avait perturbé les tours de formation.



