Photo d’archive : Isack Hadjar au volant de la Red Bull RB22 pendant la course du Grand Prix de Bahreïn 2026 disputé à Sepang ; elle ne montre pas les qualifications Sprint de Singapour. © Liauzh / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; version dérivée distribuée sous la même licence.
Isack Hadjar ne retrouve plus la Red Bull équilibrée qu’il avait conduite au début du vendredi à Singapour. Le Français décrit une monoplace devenue très difficile à placer, sans explication définitive à ce stade.
Le changement s’est produit après les premiers tours disputés en pneus durs. Hadjar explique qu’il se sentait alors à l’aise et pouvait attaquer avec confiance. Le passage aux gommes médiums, puis aux tendres, n’a pas apporté le gain attendu : la voiture a commencé à talonner fortement et le pilote n’est plus parvenu à enchaîner un tour propre.
La difficulté ne vient donc pas seulement d’un manque d’adhérence général. Hadjar estime que les pneus tendres procuraient bien davantage de grip, mais que la RB22 ne permettait pas d’en tirer un avantage relatif. La voiture restait instable au moment où la piste et les gommes auraient dû améliorer le chrono.
Talonnage et problème moteur dans la même séquence
Un souci moteur a également perturbé sa dernière tentative. Red Bull n’en a pas encore détaillé la nature, mais la responsable de la stratégie Hannah Schmitz a confirmé que l’équipe gérait un problème sur la voiture d’Hadjar.
Ces deux éléments doivent rester séparés tant que l’analyse n’est pas terminée. Le talonnage décrit par le pilote concerne le comportement du châssis au contact de la piste ; le problème moteur peut expliquer une partie de la performance perdue en ligne droite ou dans l’exploitation du tour, sans prouver qu’il soit à l’origine de l’instabilité.



