Photo d’archive : Isack Hadjar au volant de la Red Bull RB22 pendant le Grand Prix d’Autriche, le 26 juin 2026. Elle ne montre pas la course de Singapour. © Lukas Raich / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; version dérivée distribuée sous la même licence.
Isack Hadjar a sauvé un point depuis la voie des stands à Singapour, mais un nouveau problème logiciel lui laisse une inquiétude intacte : Red Bull ne sait pas encore garantir que ses défaillances ne reviendront pas.
Le Français a changé des éléments du groupe propulseur et les réglages de sa RB22 avant la course. Ces interventions ne lui ont pas offert un début de Grand Prix sans incident. Il explique avoir subi un souci logiciel, au point de retomber presque à la dernière place après avoir été dépassé par Fernando Alonso.
Hadjar a ensuite limité les pertes avec les pneus médiums, qu’il jugeait moins efficaces ce week-end. Son passage aux tendres a libéré le rythme de la voiture : il a pu attaquer sans gérer et reprendre plusieurs positions, jusqu’à terminer dixième.
Trois défaillances différentes pendant le week-end
Le problème logiciel du dimanche s’ajoute à deux incidents distincts. Hadjar avait abandonné la Sprint après un problème signalé sur son unité de puissance. Quelques heures plus tard, une défaillance de boîte de vitesses l’avait empêché de signer un temps en qualifications.



