Photo d’archive : Lewis Hamilton au volant de la Ferrari SF-26 pendant les qualifications du Grand Prix de Bahreïn 2026 disputé à Sepang, le 3 octobre. Elle ne montre ni une séance sous la pluie ni le Grand Prix de Singapour. © Liauzh / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; aucun recadrage ni retouche du sujet. Version dérivée distribuée sous la même licence.
Lewis Hamilton estime que la direction de course et une partie de la nouvelle génération sont devenues trop prudentes lorsque la pluie s’invite en Formule 1. Ses rivaux ne refusent pas le défi, mais décrivent des limites techniques que l’expérience seule ne peut pas effacer.
Le pilote Ferrari s’appuie sur Sepang, où le départ a été retardé avant une course lancée sur une piste déjà moins détrempée. Il regrette que les pneus pluie soient rarement utilisés et que les pilotes disposent de moins d’occasions de développer leurs repères dans ces conditions qu’à l’époque de Bridgestone.
Hamilton oppose l’envie des pilotes de la « vieille école » de prendre la piste à la réserve qu’il perçoit chez certains plus jeunes. Il reconnaît que le risque augmente, mais considère précisément cette incertitude comme une épreuve de sensibilité et de jugement. Sa remontée de la 18e à la troisième place à Sepang, après un départ en pneus slicks sur piste humide, nourrit cette conviction.
Sainz valide pourtant le moment choisi à Sepang
Carlos Sainz ne conteste pas l’intérêt de courir sous la pluie, mais juge que la direction de course a correctement attendu en Malaisie. Selon lui, les conditions étaient trop fortes au moment prévu du départ, puis suffisamment praticables lorsque la procédure a repris. L’échec des tours de formation venait alors d’un problème logiciel commun, pas d’un refus des pilotes d’affronter une piste humide.



