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À Austin, les bosses inquiètent jusque pour la santé des pilotes

Verstappen réclame une reconstruction en profondeur du COTA. Norris prend des comprimés contre les maux de tête et Russell rappelle qu’une F1 roule à quelques millimètres du sol.

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À Austin, les bosses inquiètent jusque pour la santé des pilotes

Photo d’archive : Lando Norris au volant de la McLaren MCL40 pendant le Grand Prix des Pays-Bas, le 21 août 2026. Elle ne montre pas la piste bosselée d’Austin. © Steffen Prößdorf / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; version dérivée distribuée sous la même licence.

Max Verstappen et Lando Norris alertent sur les effets physiques des bosses du Circuit of The Americas, qu’ils jugent trop importantes pour être corrigées par de simples reprises de surface.

Verstappen estime que le problème se situe sous l’asphalte et réclame une intervention en profondeur. Le circuit texan est construit sur un sol argileux dont les mouvements déforment progressivement la piste. Le resurfaçage de 2024 et les zones ensuite rectifiées n’ont pas supprimé les irrégularités.

Norris prend des comprimés avant de rouler

Norris explique qu’il prend des comprimés contre les maux de tête avant certaines séances très bosselées. Les chocs répétés projettent son casque contre l’appuie-tête et il regrette que les alertes des pilotes, formulées depuis plusieurs années, n’aient produit que des corrections partielles.

Le Britannique rejoint ainsi Verstappen sur le diagnostic : les bosses ne sont plus seulement une difficulté de pilotage ou de réglage, mais une question de santé à long terme. Le Néerlandais dit que ses examens du bas de la colonne ne sont déjà pas rassurants et refuse de considérer ces contraintes comme normales.

Une F1 roule à environ un centimètre du sol

George Russell souligne que les monoplaces actuelles peuvent se retrouver à environ dix millimètres de la piste en bout de ligne droite. À cette hauteur, une petite variation du revêtement se transmet brutalement à la voiture et au pilote.

Le pilote Mercedes propose des resurfaçages beaucoup plus réguliers sur les circuits de F1. Cette mesure limiterait les symptômes, mais ne répond pas entièrement à l’objection de Verstappen : à Austin, le mouvement du terrain peut continuer à déformer une nouvelle couche d’asphalte si la structure sous-jacente n’est pas reprise.

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