Sergio Pérez estime que Cadillac surperforme avec ses moyens actuels, mais que la voiture reste trop loin du milieu de grille. Il vise un progrès majeur en 2027.
Sergio Pérez estime que Cadillac obtient davantage que ne le suggère sa position actuelle, mais que sa monoplace reste trop éloignée du milieu de grille pour convertir ce travail en résultats réguliers.
Le Mexicain l’a expliqué jeudi 22 octobre à Austin. Il défend le niveau des pilotes et de l’équipe sans prétendre que la MAC-26 dispose déjà de la performance nécessaire.
Son constat sépare donc l’exécution de la compétitivité brute : un week-end propre peut satisfaire le pilote même si le classement reste modeste, mais il ne suffit pas à effacer l’écart de la voiture.
Le plafond budgétaire ralentit la première saison
Pérez présente Cadillac comme une structure encore plus petite que ses rivales et déjà contrainte par le plafond budgétaire. Il n’annonce pas de transformation majeure pour les dernières courses de 2026.
L’objectif se déplace vers la prochaine monoplace. Pérez dit attendre un progrès important en 2027, assez grand pour permettre à Cadillac de viser les points de manière régulière. Cette ambition reste celle du pilote : l’équipe n’a communiqué ni gain chiffré ni position cible.
Un 300e départ attendu à Mexico
Avant cette échéance technique, Pérez doit atteindre son 300e départ en Grand Prix le week-end suivant, à domicile au Mexique. Il associe ce cap à la continuité de son public, de sa famille et de ses partenaires depuis ses débuts, sans en faire une promesse de résultat pour Cadillac.