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Pourquoi le Grand Prix de Bahreïn 2026 se dispute en Malaisie

par F1 News · 28 septembre 2026
Pourquoi le Grand Prix de Bahreïn 2026 se dispute en Malaisie

Photo de couverture : vue du circuit international de Sepang, le 25 juin 2023. Photo d’archive ; elle ne montre pas les préparatifs du Grand Prix 2026. © *angys* / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle, redimensionnement et compression WebP ; version dérivée distribuée sous la même licence.

Le Grand Prix de Bahreïn 2026 portera bien le nom de Bahreïn, mais les monoplaces rouleront à plus de 6 000 kilomètres de Sakhir, sur le circuit malaisien de Sepang.

La Formule 1 a confirmé ce montage inédit pour le week-end du 2 au 4 octobre. Son appellation officielle est « Formula 1 Gulf Air Bahrain Grand Prix in Malaysia ». Le lieu, le programme et la distance sont malaisiens ; le nom commercial et l’identité de l’épreuve restent liés à Bahreïn.

Cette solution ne correspond donc pas au retour classique d’un Grand Prix de Malaisie. Elle préserve au calendrier une manche de Bahreïn qui n’avait pas pu être disputée au printemps, grâce à un accord entre la F1, la FIA et les gouvernements des deux pays.

Pourquoi la course d’avril a été annulée

Bahreïn devait initialement recevoir la quatrième manche de la saison du 10 au 12 avril. Le 14 mars, la F1 et la FIA ont annoncé que les Grands Prix de Bahreïn et d’Arabie saoudite n’auraient pas lieu en avril en raison de la situation au Moyen-Orient.

Les organisateurs avaient examiné plusieurs solutions, sans retenir de remplacement immédiat. La priorité publique restait la sécurité des équipes, des officiels, des bénévoles et du public. Le retrait des deux courses avait alors créé une longue coupure entre le Japon et Miami.

Le projet a repris forme pendant l’été. Le 26 juillet, la F1 et la FIA ont annoncé que la Malaisie accueillerait finalement la manche de Bahreïn. Leur communiqué présente l’accord comme le moyen de sauver un Grand Prix qui, autrement, aurait disparu de la saison 2026, sans modifier le reste du calendrier.

Pourquoi le nom de Bahreïn est conservé

L’événement reste officiellement le Grand Prix de Bahreïn parce que Bahreïn demeure le pays associé à la manche et que Gulf Air, la compagnie nationale, conserve le parrainage titre. La Malaisie fournit le circuit et l’organisation locale nécessaires à la tenue de la course.

La distinction est importante pour lire correctement le calendrier. La FIA classe la manche sous l’intitulé « Bahrain Grand Prix », avec le code pays BRN, tout en précisant qu’elle se déroulera à Sepang, en Malaisie. Le site officiel de Bahreïn vend lui aussi l’épreuve sous ce nom complet.

La F1 a déjà connu des courses portant le nom d’un autre territoire que celui du circuit, mais l’éloignement entre Bahreïn et la Malaisie rend le cas 2026 particulièrement singulier. Il ne faut pas y voir un changement permanent de siège annoncé : l’accord communiqué concerne cette édition.

Pourquoi Sepang était la solution logique

Le calendrier place Sepang entre Bakou, disputé le 26 septembre, et Singapour, prévu le 11 octobre. Le matériel et les équipes se dirigent déjà vers l’Asie du Sud-Est, et les deux circuits de Sepang et Marina Bay ne sont séparés que d’environ 320 kilomètres. Ce choix limite ainsi le détour logistique au milieu d’une série de trois week-ends consécutifs.

Sepang offre aussi une infrastructure immédiatement crédible pour la Formule 1. Le circuit permanent a accueilli le championnat de 1999 à 2017 et possède l’expérience d’un Grand Prix mondial. Max Verstappen avait remporté la dernière course de F1 organisée sur place, en octobre 2017.

Le retour intervient donc neuf ans après cette dernière visite. Il est ponctuel dans sa forme actuelle, mais il remet en lumière un tracé longtemps associé aux fortes chaleurs, aux changements de météo et à un mélange exigeant de longues accélérations et de virages rapides.

Un circuit de 5,543 kilomètres et une course de 56 tours

Le Grand Prix doit couvrir 56 tours du circuit de 5,543 kilomètres. La distance annoncée atteint 310,418 kilomètres. Les deux longues lignes droites encadrant le dernier virage donnent une importance particulière à la vitesse de pointe, tandis que les grandes courbes du reste du tour récompensent l’appui et la stabilité.

Ce contraste aidera à départager les forces observées à Bakou. Les voitures efficaces en ligne droite conserveront un avantage, mais elles devront aussi préserver les pneus et rester équilibrées dans les appuis prolongés. Les équipes ne retrouvent pas simplement une piste rapide : elles reviennent sur un circuit qui demande plusieurs qualités à la fois.

Les horaires en heure de Toronto

Kuala Lumpur a douze heures d’avance sur Toronto à cette date. Selon le programme officiel publié par la Formule 1, le week-end ne comporte pas de Sprint :

  • EL1 : vendredi 2 octobre, de 0 h 30 à 1 h 30 ;
  • EL2 : vendredi 2 octobre, de 4 h à 5 h ;
  • EL3 : samedi 3 octobre, de 0 h 30 à 1 h 30 ;
  • Qualifications : samedi 3 octobre, de 4 h à 5 h ;
  • Grand Prix : dimanche 4 octobre, départ à 3 h, arrivée prévue au plus tard à 5 h.

Ces heures sont converties depuis le fuseau de Kuala Lumpur et restent susceptibles d’être modifiées par l’organisation. Le nom de la manche peut surprendre ; le lieu et l’heure, eux, sont désormais sans ambiguïté : la Formule 1 courra bien à Sepang.

Sources

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Sources : www.formula1.com · www.fia.com · www.formula1.com · www.motorsport.com · www.bahraingp.com

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