Photo d’archive : la Red Bull RB22 exposée le 11 août 2026. Elle ne montre ni un Grand Prix ni le travail de calibrage mené à Milton Keynes. © Joost J. Bakker IJmuiden / Wikimedia Commons — CC BY 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP.
Red Bull Ford Powertrains a amélioré la constance de son moteur DM01 sans modifier le matériel homologué : le gain vient du calibrage et d’une intégration plus fine entre groupe propulseur, châssis et pilotes.
Ben Hodgkinson, directeur technique de Red Bull Powertrains, explique que le moteur disposait déjà d’un potentiel élevé, mais ne le reproduisait pas à chaque circuit ni à chaque tour. Le travail mené pendant la saison vise donc moins à créer de la puissance supplémentaire qu’à rapprocher plus souvent le groupe propulseur de son meilleur niveau.
Un moteur puissant, mais difficile à exploiter
Red Bull a prolongé le développement de son architecture avant la saison parce que ses performances n’étaient pas encore jugées suffisantes. Cette décision a réduit le temps disponible pour les essais de fiabilité et le calibrage.
Selon Hodgkinson, l’équipe a ainsi commencé le championnat avec des réglages encore immatures. Le système de combustion pouvait délivrer beaucoup de puissance, mais sa fenêtre de fonctionnement restait exigeante. Les progrès observés depuis ne correspondent pas à une nouvelle spécification matérielle : ils rendent l’ensemble plus régulier.
Le gain se trouve dans le calibrage
Les ingénieurs de Milton Keynes et le fournisseur de carburant ExxonMobil ont travaillé sur l’accord entre puissance, consommation, récupération d’énergie et stratégies de déploiement. Chaque paramètre influence les autres : chercher davantage de performance thermique peut modifier le carburant consommé ou l’énergie électrique disponible plus tard dans le tour.



