Leclerc pointe la préparation des pneus, Hamilton les lignes droites. Ferrari analyse deux difficultés différentes après ses quatrième et cinquième places à Austin.
Photo d’archive : Charles Leclerc au Melbourne Walk du Grand Prix d’Australie, le 8 mars 2026. © Yu Chu Chin / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0. Image redimensionnée et compressée en WebP, sans modification de la scène ; adaptation sous la même licence.
Ferrari a terminé les qualifications d’Austin aux quatrième et cinquième places, mais Charles Leclerc et Lewis Hamilton ne décrivent pas la même difficulté au moment d’expliquer leur Q3.
La Scuderia avait pourtant placé une voiture en tête de chacune des trois séances d’essais. En qualifications, elle n’a pas trouvé le dernier gain nécessaire face à Kimi Antonelli et aux deux Red Bull.
Leclerc a perdu la bonne température de pneus
Le Monégasque explique avoir souffert dès son tour de préparation. Selon son analyse, le léger refroidissement de la piste en Q3 a compliqué la mise en température, avec des glissades qui ont ensuite pénalisé son tour rapide.
Leclerc estime que Ferrari doit mieux comprendre cette sensibilité. Une voiture qui peine à chauffer ses pneus peut se montrer intéressante sur la durée d’une course, mais elle devient plus délicate à exploiter quand il faut obtenir immédiatement toute l’adhérence sur une seule tentative.
Hamilton pointe plutôt les lignes droites
Hamilton rapporte au contraire une préparation satisfaisante et un comportement de voiture qu’il jugeait bon. Son interrogation porte surtout sur la vitesse en ligne droite, notamment lorsque l’apport électrique diminue alors que les concurrents continuent à accélérer plus fortement.
Le Britannique précisait toutefois ne pas avoir encore examiné l’ensemble des données. Son explication constitue donc un diagnostic de pilote à chaud, pas une conclusion technique définitive de Ferrari.
Vasseur rappelle combien les écarts restent serrés
Dans les déclarations publiées après la séance, Frédéric Vasseur souligne que les conditions se sont compliquées pour tout le monde. Il estime que quelques centièmes suffisaient à modifier plusieurs positions et que Ferrari possédait davantage de potentiel.
Pour la course, Leclerc met l’accent sur le départ et la possibilité de progresser depuis la quatrième place. Hamilton compte sur la stratégie et l’exécution de l’équipe pour se rapprocher du podium, tandis que Vasseur identifie la dégradation des pneus comme un paramètre déterminant.
Sources
Sources consultées le 25 octobre 2026.