Photo d’archive : Oscar Piastri au volant de la McLaren MCL40 pendant les essais libres du Grand Prix d’Australie, le 7 mars 2026. Elle ne montre pas le Grand Prix de Singapour ni les prochaines évolutions. © Yu Chu Chin / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; version dérivée distribuée sous la même licence.
Andrea Stella reconnaît que McLaren ne pourra pas éliminer avant 2027 la caractéristique de conduite qui oblige Lando Norris et Oscar Piastri à forcer la MCL40 pour en extraire son potentiel.
Les évolutions encore prévues cette saison peuvent apporter de l’appui et du temps au tour. Le directeur de l’équipe ne s’attend toutefois pas à ce qu’elles rendent la voiture naturellement plus docile. Selon lui, cette correction demande des changements plus fondamentaux que McLaren ne pourra intégrer au plus tôt qu’à la MCL41 de 2027.
Une voiture rapide dans une fenêtre très étroite
Norris décrit une monoplace qui réclame une intervention constante. Le pilote doit provoquer la rotation de l’avant puis contrôler l’arrière, sans pouvoir laisser l’équilibre de la voiture accomplir une partie du travail. Cette intensité rend l’enchaînement de tours rapides plus difficile et augmente la charge mentale en qualifications.
Le problème ne signifie pas que la MCL40 est dépourvue de performance. McLaren a décroché des pole positions avec elle et continue de préparer des évolutions. La limite concerne la manière d’accéder à cette vitesse : une petite variation d’entrée de virage, de freinage ou de glisse peut faire sortir la voiture de sa fenêtre.



