Photo d’archive : George Russell au volant de la Mercedes W17 pendant les essais libres du Grand Prix d’Australie, le 6 mars 2026. Elle ne montre pas le Grand Prix d’Azerbaïdjan. © Yu Chu Chin / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; aucune retouche du sujet. Cette version dérivée reste distribuée sous la même licence.
George Russell assure que la lutte lui impose moins de pression qu’à Kimi Antonelli, même si le Britannique reste à 66 points de son équipier au championnat après sa victoire à Bakou.
Russell compte 236 points contre 302 pour Antonelli à huit Grands Prix de la fin. Il refuse pourtant de se présenter comme un candidat direct au titre. Son objectif déclaré est plus immédiat : tenter de gagner chaque course restante et voir ensuite ce que le classement permet.
Cette prudence n’efface pas sa dynamique. Depuis la reprise après la pause estivale, Russell a repris des points et remporté le Grand Prix d’Azerbaïdjan. À Bakou, Antonelli a commis sa première erreur majeure depuis la Chine, tandis que son équipier a converti la pole en victoire.
La pression du favori change de camp
Russell souligne qu’Antonelli mène toujours le championnat et possède donc davantage à perdre. Le Britannique peut attaquer sans défendre une avance. Cette lecture psychologique ne change pas l’arithmétique : 66 points demeurent un écart important, et Mercedes doit éviter les abandons si la lutte doit rester ouverte.


