Photo d’archive : Carlos Sainz au milieu du public lors du Melbourne Walk, pendant le Grand Prix d’Australie, le 6 mars 2026 ; elle ne montre pas le Grand Prix d’Azerbaïdjan. © Yu Chu Chin / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle, redimensionnement et compression WebP ; version dérivée distribuée sous la même licence.
Carlos Sainz partira 14e au Grand Prix d’Azerbaïdjan après une pénalité de cinq places, tandis que Sergio Pérez a reçu trois places de recul pour avoir gêné Oscar Piastri pendant les qualifications.
La grille provisoire publiée par la FIA confirme l’effet le plus visible : Sainz, neuvième des qualifications, recule derrière Oliver Bearman, Liam Lawson, Alexander Albon et Esteban Ocon. Franco Colapinto récupère ainsi la neuvième place sur la grille, devant Bearman.
La sanction de Pérez est formellement appliquée, mais le pilote Cadillac reste 20e sur la grille provisoire. Il s’était qualifié à cette même position et bénéficie du reclassement lié aux lourdes pénalités de groupe propulseur de Fernando Alonso et Lance Stroll, repoussés aux deux dernières places.
Sainz n’a pas suffisamment ralenti dans le premier secteur jaune
Les commissaires ont examiné les images, les temps, la télémétrie, les communications radio et la caméra embarquée de la Williams. Deux secteurs de commissaires consécutifs étaient placés sous drapeau jaune après le virage 2 et à l’approche du virage 3.
Sainz avait été prévenu par radio et a reconnu avoir vu la signalisation. Il a expliqué avoir voulu produire un ralentissement global couvrant les deux secteurs. Les commissaires ont rejeté cette lecture : selon eux, la réaction doit être significative dans chacun des secteurs concernés.
La télémétrie a montré que le ralentissement n’était intervenu que dans le second secteur jaune. Sainz avait même signé son meilleur temps de la séance dans le premier. La FIA lui inflige donc la pénalité standard de cinq places en qualifications ainsi que deux points de pénalité, portant son total à quatre sur douze mois.


