Photo d’archive : Max Verstappen au volant de la Red Bull RB22 pendant le Grand Prix d’Autriche, le 26 juin 2026. Elle ne montre ni Sepang ni Singapour. © Lukas Raich / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; version dérivée distribuée sous la même licence.
Laurent Mekies attribue une part du retour de Red Bull au premier plan à la précision du retour technique de Max Verstappen, après deux victoires consécutives à Sepang et Singapour.
Le directeur de l’écurie estime que son pilote identifie très vite ce qui limite la performance de la RB22. Cette capacité ne fournit pas automatiquement une solution, mais elle permet aux ingénieurs de chercher dans la bonne direction au lieu de traiter seulement les symptômes visibles en piste.
Mekies décrit un échange direct, parfois chargé d’émotion, mais utile au développement du châssis comme du groupe propulseur. Même après les deux poles et les deux victoires du week-end singapourien, le travail a porté sur les points encore insuffisants plutôt que sur le seul résultat.
Le paquet de Bakou a passé trois tests différents
Red Bull avait apporté sa dernière évolution majeure à Bakou avant de concentrer ses ressources sur 2027. Depuis, la voiture a lutté pour la victoire en Azerbaïdjan, puis gagné en Malaisie et à Singapour.
Ces trois circuits imposent des contraintes assez différentes pour renforcer la lecture de l’équipe : la progression ne dépend plus seulement d’un tracé favorable. Mekies juge désormais la RB22 capable de viser la victoire sur d’autres types de piste, à condition d’exploiter correctement sa fenêtre de fonctionnement.



