Photo d’archive : Nico Hülkenberg au volant de l’Audi R26 pendant les qualifications du Grand Prix d’Italie, le 5 septembre 2026. Elle ne montre ni le package introduit à Bakou ni le circuit de Sepang. © Eustace Bagge / Wikimedia Commons — CC BY 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; aucune retouche du sujet.
Audi compte sur le tracé conventionnel de Sepang pour mesurer plus précisément le bénéfice du package introduit à Bakou, où les longues lignes droites et les virages lents ne donnaient qu’une lecture partielle de son potentiel.
L’équipe n’annonce pas une seconde évolution majeure. Son programme consiste d’abord à affiner les réglages du matériel déjà monté sur la R26 et à comprendre comment il fonctionne dans des courbes plus rapides, sous forte chaleur et avec davantage de variations d’appui.
Allan McNish estime que Sepang doit montrer plus clairement ce que les nouvelles pièces apportent. Le directeur de la compétition reste prudent : Audi a progressé dans son exécution à Bakou, notamment lors des arrêts aux stands, mais n’a encore rien démontré sur un circuit offrant un éventail de virages plus complet.
Bakou a validé le fonctionnement, pas encore le rendement
Nico Hülkenberg a terminé 11e en Azerbaïdjan, juste hors des points, tandis que Gabriel Bortoleto a été classé 15e après sa pénalité. Ce résultat a confirmé que l’équipe pouvait rester au contact du milieu de grille sans établir que le nouveau package avait produit tout le gain attendu.
Hülkenberg explique avoir tiré plusieurs enseignements utiles du premier week-end avec les pièces. L’étape suivante consiste à extraire davantage de performance, pas simplement à répéter la configuration de Bakou. Les longues courbes de Sepang doivent permettre de vérifier la stabilité aérodynamique et la capacité de la voiture à conserver son équilibre sur plusieurs types d’appui.


