Dans sa chronique chez Aston Martin, Jenson Button revient sur le piège de la victoire à tout prix et le déclic venu de son père.
Photo d’archive : Jenson Button en tenue Brawn au Grand Prix d’Espagne, le 10 mai 2009. Elle ne montre pas le week-end de son titre à Interlagos. © Jane Belinda Smith / Wikimedia Commons · CC BY 2.0. Recadrage fidèle sur Button, redimensionnement et compression WebP, sans recomposition.
Jenson Button reconnaît que la pression du championnat l’avait empêché de tirer le meilleur de lui-même en 2009.
Dans sa chronique publiée le 3 novembre par Aston Martin, le champion britannique revient sur un piège qu’il s’était tendu : après ses premières victoires, il considérait tout autre résultat comme un échec. Il explique s’être crispé alors que ses rivaux rattrapaient Brawn dans la course au développement.
Le déclic venu de son père
Après des qualifications difficiles à Interlagos, son père lui avait rappelé ses accomplissements et l’importance de réagir aux mauvais moments. Button raconte avoir passé une bonne nuit, puis annoncé à Ross Brawn, dès son arrivée au circuit, qu’il gagnerait le titre ce jour-là.
Aujourd’hui ambassadeur d’Aston Martin, il relie ce souvenir aux difficultés de son équipe actuelle : garder du recul et rester soudés quand les résultats ne suivent pas. Il distingue aussi le soulagement d’un championnat de l’adrénaline d’une victoire.
Source
Jenson’s Journal, entrée 05 — Aston Martin, publié le 3 novembre 2026, consulté le 4 novembre.