Hamilton veut utiliser les dernières courses pour préparer 2027, tout en défendant la deuxième place de Ferrari chez les constructeurs.
Illustration IA — Portrait recomposé à partir d’une archive de Suzuka, le 5 avril 2025 ; arrière-plan remplacé et vêtements rendus unis. Ce n’est pas une photographie de Mexico. Référence : © Liauzh / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Adaptation IA par F1News ; version diffusée sous la même licence.
Lewis Hamilton aborde les cinq dernières courses comme un terrain de travail pour la Ferrari de 2027.
À Mexico jeudi, le Britannique a expliqué vouloir exploiter cette fin de saison pour améliorer les méthodes de l’équipe et préserver les qualités du châssis actuel. Ferrari conserve néanmoins un objectif immédiat : défendre sa deuxième place au championnat des constructeurs.
La puissance en tête de liste
Hamilton désigne le moteur comme la priorité. Il juge la fiabilité satisfaisante, mais estime qu’un déficit de puissance face à Mercedes et Red Bull limite les ambitions de Ferrari. Selon lui, combler cet écart aurait déjà permis à l’équipe de se battre pour le titre cette année ; il s’agit de son appréciation, pas d’une performance démontrée.
Rendre la voiture moins sensible
Le pilote réclame également davantage d’appui et une plage de fonctionnement plus large. La monoplace peut être performante lorsque les réglages et les conditions s’accordent, mais il la trouve trop facilement en dehors de cette zone.
Le programme de fin de saison doit ainsi servir deux horizons : tirer le maximum de chaque week-end et transformer les enseignements de 2026 en progrès pour la prochaine voiture.
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