Photo d’archive : Lewis Hamilton au volant de la Ferrari SF-26 à Silverstone, le 3 juillet 2026. Elle ne montre pas la course de Sepang. © Jason Puddephatt / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; aucune retouche du sujet. Cette version reste distribuée sous la même licence.
Parti de la première ligne, Lewis Hamilton a reculé au fond du peloton après le choix erroné des pneus tendres sur une piste encore humide, avant de remonter jusqu’à la troisième place à Sepang.
Le podium ne transforme pas l’erreur initiale en bonne décision. Ferrari a placé Hamilton et Charles Leclerc sur les pneus slicks lors du départ finalement donné après l’orage, alors que Max Verstappen et Kimi Antonelli avaient choisi les intermédiaires. Dès la sortie de la voie des stands, les projections d’eau derrière les voitures équipées pour la pluie ont révélé l’écart d’adhérence.
Hamilton a perdu une quinzaine de positions pendant que les pilotes en intermédiaires prenaient immédiatement de la vitesse. Formula 1 le situe 17e à la fin du premier tour, à environ une minute de la tête. Reuters rapporte qu’il a ensuite figuré encore plus loin dans le classement avant d’entamer sa remontée.
Hamilton refuse de renoncer au pari
Ferrari a proposé de rappeler son pilote pour abandonner les pneus tendres. Hamilton a choisi de rester en piste : le temps déjà perdu rendait un arrêt immédiat coûteux et la surface devait finir par sécher. Ce choix ne réparait pas la stratégie, mais il évitait de payer une seconde fois tant que la voiture restait contrôlable.
La fenêtre s’est progressivement ouverte. Lorsque la trajectoire est devenue assez sèche, la SF-26 a retrouvé du rythme et Hamilton a commencé à reprendre les voitures du milieu de peloton. Les neutralisations ont resserré les écarts, tandis que les arrêts suivants de Ferrari ont été exécutés sans incident.
Cette séquence permet de distinguer trois éléments. Le départ en slicks était une erreur collective reconnue par l’équipe. Le maintien en piste était un choix de limitation des pertes pris depuis le cockpit. La remontée a ensuite reposé sur le rythme de la voiture, les arrêts et les occasions offertes par les voitures de sécurité.



