Photo d’archive : Kimi Antonelli au volant de la Mercedes W17 pendant les essais libres du Grand Prix d’Australie, le 7 mars 2026. Elle ne montre ni Austin ni le scénario de championnat analysé dans cet article. © Yu Chu Chin / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; version dérivée distribuée sous la même licence.
Mercedes ne peut pas décrocher le championnat constructeurs au Grand Prix des États-Unis. Avec 134 points d’avance sur Ferrari et 258 encore disponibles sur le calendrier actuel, le premier verdict mathématiquement possible est repoussé au Mexique.
Le classement officiel place Mercedes à 578 points, Ferrari à 444, McLaren à 339 et Red Bull à 332. Six Grands Prix restent inscrits au programme, sans Sprint : une équipe peut donc encore marquer au maximum 43 points par week-end grâce aux deux premières places.
Austin ne suffit pas, même dans le scénario extrême
Après la course texane, 215 points resteront disponibles. Pour être titré dès Austin, Mercedes devrait donc posséder une avance impossible à rattraper supérieure à ce total, ou atteindre une égalité favorable au départage.
Or le meilleur scénario possible pour l’équipe allemande serait un doublé à 43 points pendant que Ferrari ne marque rien. Son avance passerait alors de 134 à 177 points. La Scuderia resterait encore en mesure de combler cet écart au cours des cinq manches suivantes : le titre ne peut donc pas être attribué aux États-Unis.



