Photo d’archive : Fernando Alonso au volant de l’Aston Martin AMR26 pendant le Grand Prix d’Autriche, le 26 juin 2026. Elle ne montre ni l’entretien de Koji Watanabe ni le développement du moteur à Sakura. © Lukas Raich / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; version dérivée distribuée sous la même licence.
Koji Watanabe estime que Honda a perdu près de deux ans dans la préparation de son moteur 2026. Le président de Honda Racing Corporation relie ce retard à la décision tardive de revenir officiellement en Formule 1 et au temps nécessaire pour reconstruire une équipe dispersée après le retrait de 2021.
Les autres motoristes avaient déjà engagé leurs projets lorsque Honda a relancé le sien. Le constructeur s’était inscrit comme fabricant en novembre 2022, mais son retour n’a été approuvé en interne qu’en avril 2023. Entre-temps, une grande partie des ingénieurs du programme précédent avait rejoint les départements consacrés à la neutralité carbone et aux technologies avancées.
Une structure repartie avec peu de monde
Watanabe explique que Honda a d’abord dû reformer ses effectifs et remettre en place ses moyens de développement. Ce travail ne pouvait pas être accéléré librement : le plafond budgétaire applicable aux motoristes et les limites d’utilisation des bancs d’essai encadraient déjà le programme.
L’équipe a donc choisi de traiter en priorité la partie électrique, considérée comme l’un des points forts de Honda, avant d’intensifier le travail sur le moteur à combustion. Ce séquencement a laissé moins de temps pour développer l’ensemble complet et pour en stabiliser l’exploitation avant le début de la saison.



