Photo d’archive : Adrian Newey au Melbourne Walk pendant le Grand Prix d’Australie, le 8 mars 2026. Elle ne montre pas la conférence de presse d’Austin. © Yu Chu Chin / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; version dérivée distribuée sous la même licence.
Adrian Newey voit chez Aston Martin un chantier comparable à celui qu’il avait trouvé à son arrivée chez Red Bull : une équipe marquée par les changements de direction, dont il faut réunir les compétences et briser les silos.
Le directeur d’Aston Martin assure que l’ambiance a évolué dans les bureaux d’ingénierie. Il décrit davantage d’idées partagées, de discussions entre services et de travail collectif. Cette progression concerne l’organisation ; elle ne transforme pas encore automatiquement une saison difficile en résultats.
La culture avant les promesses chronométriques
Newey refuse de réduire la reconstruction à une nouvelle pièce ou à un chiffre d’appui. Son parallèle avec Red Bull porte sur la méthode : clarifier les responsabilités, faire circuler l’information et amener les départements à travailler sur le même objectif.
Le début de saison avait imposé un programme aérodynamique très comprimé. L’équipe s’était engagée vers une voiture à forte assiette avant de revenir vers une solution plus intermédiaire, jugée mieux équilibrée. Ce changement illustre une organisation encore en apprentissage plutôt qu’un concept déjà figé.





