Photo d’archive : Sergio Pérez sur la grille du Grand Prix des Pays-Bas, le 25 août 2024, alors pilote Red Bull. Elle ne montre pas son duel avec Lawson à Bakou en 2026. © Steffen Prößdorf / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Redimensionnement proportionnel, compression WebP et retrait des métadonnées. Aucun recadrage ni retouche du sujet. Dérivé sous CC BY-SA 4.0.
Sergio Pérez demande à la F1 de réexaminer les différences de déploiement électrique après avoir redouté un accrochage avec Liam Lawson à Bakou.
Dans des propos tenus après le Grand Prix d’Azerbaïdjan du 26 septembre et rapportés par Motorsport.com, le pilote Cadillac estime que les écarts de puissance entre monoplaces peuvent provoquer des rapprochements dangereux. Il explique avoir vécu une frayeur alors qu’il défendait sa position face à la Racing Bulls.
Son inquiétude vise la manière dont les voitures délivrent leur énergie à différents endroits du circuit. Pérez demande des ajustements et cite Mercedes et Red Bull parmi les motorisations qu’il juge particulièrement fortes. C’est son appréciation de pilote, pas une mesure publique et complète des performances respectives des moteurs.
Lawson critique aussi la défense de Pérez
Le récit appelle toutefois une nuance. Dans un article publié le 28 septembre, PlanetF1 décrit une séquence où Lawson attaque la Cadillac à l’approche du virage 4. Le média rapporte un déplacement de Pérez vers la gauche et une réaction radio du Néo-Zélandais, qui juge la défense de son adversaire dangereuse.
Ces éléments ne permettent pas d’attribuer à la seule gestion électrique la totalité du risque ressenti. Ils font apparaître deux dimensions : la vitesse de rapprochement dénoncée par Pérez et la trajectoire défensive critiquée par Lawson. Sans télémétrie complète ni conclusion officielle établissant les responsabilités de cet échange, présenter une cause unique serait aller au-delà des preuves disponibles.


