Photo d’archive : la tribune principale de Sepang le 30 septembre 2016. Elle ne montre ni le dispositif de refroidissement ni les conditions de 2026. © Morio / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Redimensionnement proportionnel, compression WebP et retrait des métadonnées. Aucun recadrage ni retouche du sujet. Dérivé sous CC BY-SA 4.0.
La chaleur impose déjà ses règles à Sepang : les monoplaces devront disposer du système de refroidissement des pilotes pour le Grand Prix de Bahreïn en Malaisie.
L’alerte « Heat Hazard », annoncée mercredi 30 septembre et relayée par plusieurs médias spécialisés, repose sur un indice de chaleur prévu au-delà de 31 °C pendant la course. Williams confirme également son activation pour ce retour en Malaisie. Le rendez-vous du 2 au 4 octobre se prépare donc avec une contrainte supplémentaire, avant même les premiers tours de roue.
Le système doit être disponible, son utilisation reste un choix
Williams décrit un dispositif qui fait circuler un fluide refroidi dans les tubes d’un gilet porté par le pilote. L’objectif est de l’aider à supporter la charge thermique du cockpit pendant l’effort. La présence de l’équipement sur la voiture et le choix du pilote de porter le gilet sont deux questions distinctes.
L’écurie précise que le pilote peut renoncer au gilet, mais que du lest doit alors compenser son absence. Ce choix ne doit donc pas procurer un avantage de masse. Le dispositif s’inscrit dans les mesures introduites après les difficultés physiques rencontrées au Qatar en 2023.
Williams attend une piste proche de 60 °C
Dans sa présentation technique du week-end, Paul Williams, ingénieur en chef chargé de l’exploitation en piste, anticipe environ 32 °C dans l’air, une température d’asphalte proche de 60 °C et plus de 80 % d’humidité. Il s’agit de prévisions, pas de mesures relevées pendant une séance.


