F1 News — f1news.fr
As featured on NewsNow: F1 news
Publicité

Russell ouvre Bakou en tête, Antonelli stoppé par l’hydraulique

par F1 News · 24 septembre 2026
Russell ouvre Bakou en tête, Antonelli stoppé par l’hydraulique

Photo de couverture : George Russell salue le public sur la plus haute marche du podium du Grand Prix d’Australie, aux côtés de Charles Leclerc, le 8 mars 2026. Photo d’archive ; elle ne montre pas les essais libres de Bakou. © Yu Chu Chin / Wikimedia CommonsCC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle au format 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; photographie et version dérivée diffusées sous CC BY-SA 4.0.

George Russell a signé le meilleur temps des premiers essais libres à Bakou devant Max Verstappen, tandis qu’un problème hydraulique a immobilisé la Mercedes de Kimi Antonelli.

Le Britannique a bouclé son meilleur tour en 1 min 45 s 387 avec les pneus tendres. Verstappen termine à quatre dixièmes, devant Charles Leclerc et Lewis Hamilton. Les deux Ferrari ont établi leurs références avec les gommes médiums, ce qui rend toute comparaison directe encore fragile.

Antonelli avait occupé la tête au début de la séance avant de s’arrêter dans l’échappatoire du virage 7. Le leader du championnat a signalé un souci hydraulique à la radio. Son immobilisation a déclenché une courte procédure de voiture de sécurité virtuelle et limité son programme, même s’il conserve le cinquième temps.

Russell évite le mur puis prend la référence

La séance de Russell n’a pas été parfaitement linéaire. Le pilote Mercedes a dû emprunter tardivement l’échappatoire du virage 3 et a évité le contact avec les protections. Il a ensuite exploité les pneus tendres pour placer la référence que personne n’a améliorée dans le dernier quart d’heure.

Ce résultat donne à Mercedes une première indication favorable, mais pas encore une hiérarchie. Russell et Verstappen ont roulé avec les tendres lorsqu’ils ont signé leurs meilleurs tours, alors que Leclerc et Hamilton ont conservé les médiums. Les quantités de carburant et les modes moteur ne sont pas publiés.

Le troisième temps de Leclerc et le quatrième de Hamilton montrent néanmoins que Ferrari a commencé le week-end dans le groupe de tête. La deuxième séance sera nécessaire pour comparer les relais longs et observer les performances lorsque davantage de pilotes utiliseront le même composé.

Antonelli perd une partie essentielle de son programme

Le problème d’Antonelli intervient sur un circuit où la gestion de l’énergie et le trafic exigent des réglages spécifiques. Chaque tour manquant réduit le temps disponible pour affiner le déploiement électrique, la confiance au freinage et les procédures de tour de préparation.

Mercedes n’a pas encore communiqué, dans les sources consultées, l’origine précise du défaut hydraulique ni la durée des réparations. Il serait donc prématuré d’en déduire une pénalité, un changement de pièce ou une absence lors de la deuxième séance.

La cinquième place de l’Italien reflète le chrono enregistré avant son arrêt. Elle ne compense pas le volume de données perdu et ne permet pas davantage de conclure que sa voiture disposait d’une marge sur celle de Russell.

Freins en feu et deux neutralisations

La matinée a également été perturbée chez Williams. Le frein arrière droit de Carlos Sainz a pris feu et le pilote espagnol a dû immobiliser sa voiture dans la voie des stands. Plusieurs concurrents avaient déjà signalé des sensations inhabituelles au freinage sur un tracé qui refroidit fortement les composants le long de sa ligne droite.

En fin de séance, Arvid Lindblad a touché le mur mais a pu ramener sa Racing Bulls au garage. Nico Hülkenberg s’est ensuite arrêté en piste, provoquant une seconde voiture de sécurité virtuelle. Esteban Ocon a lui aussi connu un arrêt bref à la sortie des stands.

Ces interruptions ont réduit les possibilités d’amélioration et brouillé l’ordre final. Oscar Piastri place sa McLaren au sixième rang devant Liam Lawson et Lindblad ; Ocon et Gabriel Bortoleto complètent les dix premiers.

Un classement à lire avec prudence

Russell prend donc la première référence du week-end, mais les écarts ne préjugent ni de la qualification ni de la course. Les composés différents chez Ferrari, les arrêts en piste et l’évolution rapide de l’adhérence ont empêché une comparaison homogène.

La donnée la plus nette concerne le déroulement : Mercedes a placé ses deux pilotes dans les cinq premiers, tout en voyant le leader du championnat perdre une partie importante de la séance. La réponse technique apportée avant les EL2 comptera davantage que le cinquième temps d’Antonelli.

Bakou a déjà confirmé son caractère exigeant, avec des freinages difficiles, plusieurs incidents mécaniques et très peu de marge entre une échappatoire réussie et un contact avec le mur.

Sources

Publicité

Sources : www.formula1.com · www.motorsportweek.com · www.gpblog.com

Publicité

Discussion

Votre avis sur cet article ? Échangez avec les lecteurs de F1 News.

Chargement des commentaires…

Laisser un commentaire

Les commentaires sont publiés immédiatement après les contrôles antispam. La rédaction peut retirer les messages qui ne respectent pas les règles. Merci de rester courtois, de respecter les autres lecteurs et de ne pas publier de liens, de publicité ou de données personnelles.

Votre e-mail reste privé et sert à la modération et à la prévention du spam. Il n’est pas affiché ni utilisé pour une newsletter.

0 / 3 000 caractères

À lire également

À Bakou, l’énergie des F1 2026 crée un piège de vitesse inédit

Leclerc défend des règles non écrites face à Hamilton : chez Ferrari, le dialogue prime

Cadillac augmente fortement le refroidissement de ses freins : le test décisif commence à Bakou