Décidément la tension entre Max Verstappen et une partie de la presse britannique n’est pas prête de retomber.
Deux jours après avoir exigé le départ d’un journaliste lors d’un point presse à Suzuka, le pilote Red Bull a remis de l’huile sur le feu en affirmant que ce dernier s’était moqué de lui lors d’un échange tendu en fin de saison dernière.
Une rancune toujours bien présente
Au début du week-end du Grand Prix du Japon 2026, Verstappen a refusé de débuter sa session média tant que Giles Richards, correspondant F1 du Guardian, restait dans la salle. La scène a immédiatement fait réagir dans le paddock, d’autant qu’elle renvoyait à un précédent déjà explosif entre les deux hommes.
Le champion néerlandais estime que le journaliste avait franchi une ligne lors du Grand Prix d’Abu Dhabi 2025, en lui posant une question sur sa collision avec George Russell au Grand Prix d’Espagne, un incident qui lui avait coûté cher dans la lutte pour le titre. Verstappen affirme surtout que Richards avait alors ri en face de lui, ce qu’il considère comme un manque de respect total.
La version de Verstappen
Interrogé sur cette affaire, Verstappen a expliqué qu’à ses yeux, le problème ne venait pas seulement de la question, mais aussi de l’attitude du journaliste au moment de l’échange. Le pilote Red Bull a insisté sur le fait que les caméras étaient braquées sur lui, pas sur son interlocuteur, et qu’il avait perçu une intention malveillante derrière cette réaction.
Sa position est claire : si le respect n’est pas réciproque, il n’entend pas non plus en accorder. Une sortie fidèle au ton très direct adopté par Verstappen ces dernières années lorsqu’il juge certaines critiques injustes ou orientées.



