Photo d’archive : Max Verstappen lors d’une rencontre avec les supporters au Grand Prix de Malaisie, à Sepang, le 30 septembre 2017. Elle ne montre pas la conférence de presse de 2026. © Morio / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Fichier dérivé de la photographie de Saga City et reproduit sans modification supplémentaire.
Max Verstappen veut décrocher au moins une victoire avant la fin de la saison 2026, et le retour de la Formule 1 à Sepang doit permettre de mesurer si Red Bull s’est réellement rapproché de Mercedes.
Le quadruple champion du monde n’a encore gagné aucun Grand Prix cette année après quinze manches. Il reste pourtant sur deux deuxièmes places, à Madrid puis à Bakou, où George Russell l’a devancé de seulement 0,196 seconde.
Jeudi 1er octobre, dans le paddock malaisien, Verstappen a résumé son objectif sans détour : il veut remporter « au moins une course » cette saison. Ses sept podiums et sa sixième place au championnat ne correspondent pas aux standards de ses années dominantes, mais la dynamique récente lui donne une raison de croire à un succès avant décembre.
Bakou a montré un progrès, pas encore une certitude
Red Bull a placé ses deux voitures sur le podium en Azerbaïdjan, avec Verstappen deuxième et Isack Hadjar troisième. Verstappen estime que les nouvelles pièces apportées à Bakou ont fonctionné, tout en rappelant que le tracé urbain convient traditionnellement aux caractéristiques de son équipe.
Cette réserve est importante. Les virages à 90 degrés et l’absence de longues courbes rapides à Bakou ne permettent pas de conclure que la RB22 est devenue compétitive partout. Sepang propose précisément un examen différent, avec des enchaînements rapides, de longues lignes droites, une forte dégradation des pneus et des conditions physiques difficiles.
Le week-end malaisien ne dira pas seulement si Verstappen peut gagner dimanche. Il donnera aussi à Red Bull une référence plus représentative pour comprendre les forces et les limites de son évolution face à Mercedes, Ferrari et McLaren.
Mercedes reste le véritable point de comparaison
Sur les trois dernières courses, Verstappen a marqué davantage de points que Ferrari et McLaren prises séparément. Le Néerlandais refuse toutefois d’en tirer une conclusion flatteuse : Mercedes reste la référence, avec 538 points au championnat constructeurs contre 263 pour Red Bull.


