Photo d’archive : Max Verstappen au volant de la Red Bull RB22 lors du Grand Prix d’Autriche, le 26 juin 2026 ; elle ne montre pas les qualifications de Bakou. © Lukas Raich / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle, redimensionnement et compression WebP ; version dérivée distribuée sous la même licence.
Max Verstappen est passé du meilleur temps des EL3 à la huitième place des qualifications de Bakou, après une succession de problèmes de vitesse et de déploiement électrique sur sa Red Bull.
Le contraste est brutal. Quelques heures plus tôt, le Néerlandais avait devancé George Russell lors de la dernière séance d’essais. En qualifications, il termine en 1 min 44 s 081, à 1,555 seconde de la pole de Russell et derrière son équipier Isack Hadjar, quatrième.
Ce recul ne se résume pas au drapeau jaune rencontré dans son dernier tour. Verstappen a décrit plusieurs difficultés apparues dès la Q1, puis aggravées dans la phase décisive. Leur accumulation a empêché Red Bull d’exploiter le rythme entrevu le matin.
Un déficit en ligne droite encore inexpliqué
Verstappen affirme avoir perdu environ une demi-seconde dans les lignes droites par rapport à Hadjar dès le premier segment. Il précise que l’équipe n’en avait pas encore identifié la cause au moment de ses déclarations.
Cette comparaison doit rester celle du pilote, pas un diagnostic mécanique définitif. Les données complètes de réglage, de déploiement et de puissance ne sont pas publiques. Elle montre néanmoins pourquoi le quadruple champion du monde s’est retrouvé sur la défensive sur un circuit où la longue accélération jusqu’au premier virage pèse lourd dans le chrono.
La RB22 avait déjà donné des signes d’inconfort. Pendant la séance, Verstappen s’est plaint d’un fort talonnage à l’avant et d’une difficulté à freiner. Pourtant, il restait assez proche des meilleurs avant la Q3 pour viser au moins la première ligne.
La batterie casse le rythme de la Q3
Le deuxième problème intervient à la sortie du virage 16. Verstappen explique que sa batterie n’était pas revenue à un niveau de charge complet pour son tour rapide intermédiaire. Il a donc interrompu cette tentative.
À Bakou, cette décision entraîne une conséquence en chaîne. Renoncer à un tour réduit l’énergie transmise aux pneus et complique leur maintien dans la bonne fenêtre de température. Le pilote a dû reconstruire cette préparation avant sa dernière chance, sans retrouver le même enchaînement.


