Photo d’archive : Charles Leclerc au volant de la Ferrari SF-26 pendant le Grand Prix de Grande-Bretagne, le 5 juillet 2026. Elle ne montre pas la course de Singapour. © Jason Puddephatt / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; version dérivée distribuée sous la même licence.
Charles Leclerc juge que les petites nouveautés apportées par Ferrari à Singapour ont permis un pas en avant, mais pas encore de rejoindre durablement Red Bull.
Le Monégasque a terminé deuxième derrière Max Verstappen après avoir essayé une stratégie différente sous voiture de sécurité virtuelle. Il a expliqué avoir attaqué au début de son dernier relais, avant que la dégradation des pneus ne réduise ses chances de revenir sur la Red Bull.
Leclerc ne regrette pas ce choix. Il estime avoir extrait le maximum de la SF-26 et préfère retenir que Ferrari a retrouvé un rythme capable de disputer le podium après plusieurs courses plus difficiles.
Les petites pièces ne suffisent pas
Leclerc relie une partie de ce progrès à de nouveaux éléments montés sur la voiture. Il reste toutefois prudent : ces évolutions ont peut-être aidé Ferrari à franchir une étape, mais l’écart observé avec Verstappen montre qu’un développement supplémentaire est nécessaire.



