Charles Leclerc assume sa dernière tentative manquée en Q3. Confiant dans le rythme de Ferrari, il estime que les dépassements seront très difficiles dimanche.
Illustration IA créée pour F1News d’après une photographie d’archive de Charles Leclerc au Melbourne Walk, le 8 mars 2026. Portrait, arrière-plan et vêtements recomposés ; cette image ne montre pas les qualifications de Mexico ni une séance photographique réelle. Référence : © Yu Chu Chin / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0. Illustration dérivée distribuée sous la même licence.
Charles Leclerc ne cherche pas d’excuse après sa dernière tentative des qualifications de Mexico : il estime ne pas avoir exploité son occasion.
Le Monégasque explique avoir peiné à reproduire les mêmes conditions de préparation des pneus d’un tour de sortie à l’autre. Lors de son second passage en Q3, il avait pourtant bénéficié d’une piste dégagée. La voiture lui a alors semblé différente, sans qu’il parvienne à en tirer le tour espéré.
Le rythme le rassure, les dépassements beaucoup moins
Leclerc conserve une appréciation positive du potentiel de Ferrari en course. Il dit se sentir bien dans la monoplace depuis les premiers essais et considère le rythme comme un point fort.
Sa réserve porte sur le trafic. Après ses tentatives en EL2, il juge le mode dépassement peu efficace sur ce circuit et craint qu’il soit très difficile de modifier la hiérarchie une fois les trois premiers virages franchis.
Le départ prendra donc une importance particulière à ses yeux. Interrogé sur l’aspiration que pourrait lui offrir Hamilton, Leclerc préfère attendre de voir les possibilités réelles au premier virage.
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