Photo d’archive : Kimi Antonelli au volant de la Mercedes W17 pendant les essais libres du Grand Prix d’Australie, le 6 mars 2026. Elle ne montre pas les séances de Singapour. © Yu Chu Chin / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle en 16:9, redimensionnement, retrait des métadonnées et compression WebP ; aucun élément ajouté ou supprimé. Version dérivée distribuée sous la même licence.
Mercedes commence à comprendre comment exploiter son évolution après avoir profondément revu les réglages de la voiture de Kimi Antonelli à Singapour.
Le vendredi avait accentué les doutes. Antonelli, chargé de conserver le nouveau plancher et les pontons introduits à Sepang, trouvait sa W17 instable et difficile à placer. George Russell, revenu à la configuration utilisée lors de sa victoire à Bakou, avait alors pris un net avantage dans la comparaison interne.
Mercedes a changé de direction avant les qualifications du Grand Prix. Antonelli explique que l’équipe a sacrifié une partie de la performance aérodynamique théorique pour stabiliser la plateforme. La voiture a cessé de glisser autant et lui a permis de progresser jusqu’au quatrième temps, à 0,189 seconde de la pole. Russell a terminé sixième avec l’ancienne spécification.
Une fenêtre encore trop étroite
Ce regain ne valide pas définitivement les nouvelles pièces. Antonelli décrit toujours une fenêtre de fonctionnement très réduite : un freinage un peu plus tardif ou une attaque plus agressive peut modifier la réaction de la voiture. Le progrès tient donc autant à la manière d’exploiter l’évolution qu’à sa performance brute.



