Photo d’archive : Lando Norris au Melbourne Walk du Grand Prix d’Australie, le 8 mars 2026. Elle ne montre ni les qualifications ni le Grand Prix de Bahreïn disputé à Sepang. © Yu Chu Chin / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Redimensionnement, recadrage horizontal centré et compression WebP ; version dérivée distribuée sous la même licence.
Lando Norris estime que l’asphalte particulier de Sepang a contribué à faire reculer McLaren dans la hiérarchie, après des qualifications conclues aux sixième et septième places.
Le Britannique partira cinquième grâce à la pénalité de grille d’Isack Hadjar. Il juge pourtant l’écart avec Max Verstappen trop important : plus de six dixièmes séparaient sa meilleure tentative de la pole, alors qu’il considère avoir correctement assemblé son dernier tour.
Un revêtement qui a modifié l’ordre attendu
Norris décrit une surface très différente de celles rencontrées sur les autres circuits cette saison. Selon lui, cette particularité aide à comprendre pourquoi Red Bull a progressé dans la hiérarchie tandis que Mercedes et McLaren ont davantage souffert.
Andrea Stella confirme que Sepang présente la rugosité d’asphalte la plus élevée de l’année. Associée aux températures extrêmes, elle rend l’exploitation des pneus et de la voiture plus exigeante, sans expliquer à elle seule tout le retard de McLaren.



