Photo d’archive : Lando Norris au volant de la McLaren numéro 1 pendant le Grand Prix d’Autriche, le 26 juin 2026. Elle ne montre ni l’accrochage de Bakou ni les excuses publiées le 28 septembre. © Lukas Raich / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage fidèle au centre, redimensionnement et compression WebP ; aucune retouche du sujet. Version dérivée distribuée sous la même licence.
Lando Norris retire sa demande de suspension visant Franco Colapinto et confirme lui avoir présenté des excuses privées deux jours après leur accrochage au Grand Prix d’Azerbaïdjan.
Le champion du monde reconnaît que ses déclarations à chaud étaient injustifiées. Après l’abandon provoqué par le carambolage du 36e tour, il avait réclamé une sanction d’au moins une course sans avoir revu les images. Lundi 28 septembre, il admet que l’émotion ne constitue pas une excuse et affirme être parvenu à un accord avec le pilote Alpine.
Cette prise de recul constitue une information nouvelle par rapport aux propos tenus immédiatement après la course. Norris ne conteste pas la faute de Colapinto ni la sanction sportive décidée par les commissaires. Il corrige en revanche son jugement sur la place de l’Argentin en Formule 1 et sur la nécessité d’une suspension.
Une demande formulée avant de voir les images
Au restart du 36e tour, Colapinto a bloqué ses roues au premier virage sur une piste glissante. La collision a éliminé sa propre Alpine, celle de Pierre Gasly et la McLaren de Norris. Dans les minutes qui ont suivi, le Britannique a dénoncé une conduite qu’il jugeait trop négligente et demandé une exclusion d’une manche.
Norris avait lui-même précisé qu’il n’avait pas encore vu l’incident. Ce détail pèse dans son retour en arrière : il reconnaît désormais avoir réagi avant de disposer d’une vision complète. Son message d’excuses a été envoyé directement à Colapinto après la course, avant la publication de sa mise au point.
La FIA n’a pas suivi la demande du pilote McLaren. Les commissaires ont infligé à Colapinto cinq places de pénalité sur la grille de Sepang pour avoir causé la collision, ainsi que des points de pénalité sur sa licence. La sanction porte donc sur le prochain départ, pas sur le droit de prendre part au Grand Prix.


