Photo d’archive : Lando Norris au Melbourne Walk du Grand Prix d’Australie, le 6 mars 2026 ; elle ne montre pas sa réaction à Bakou. © Yu Chu Chin / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Redimensionnement et compression WebP, sans retouche du sujet ; version distribuée sous la même licence.
Le jugement sévère de Lando Norris sur le rythme de McLaren à Bakou ne signifie pas que l’équipe considère déjà son nouveau package comme un échec.
Jeudi 24 septembre, le Britannique a décrit à Formula 1 le décalage entre une voiture plutôt agréable à conduire et une vitesse insuffisante. Son inconfort n’est donc pas d’abord une question de confiance au volant : il attend surtout une monoplace plus rapide. Rob Marshall, lui, distingue ce constat du fonctionnement des nouveautés.
Une fissure contenue, pas un remède au manque de vitesse
Le responsable technique a expliqué que les colliers visibles sur les voitures servaient à empêcher une fissure de s’aggraver. L’équipe, qui disposait de peu de pièces, a préféré protéger le matériel plutôt que prendre le risque de poursuivre sans intervention. Il s’agissait d’une mesure provisoire, pas d’une nouvelle solution aérodynamique.
Dans son bilan officiel, McLaren précise que des dommages sont apparus à l’avant du plancher de Norris, des deux côtés. Une surveillance de la voiture d’Oscar Piastri a ensuite révélé un problème similaire. Les interventions ont permis de poursuivre le travail, avant une solution plus complète prévue pour le vendredi.


